Suivi orthopédique infirmier

Un patient est déclaré « éligible » au suivi orthopédique infirmier, en sortie d’hospitalisation en orthopédie.
Celui-ci peut bénéficier, s’il le souhaite, d’un programme d’accompagnement de retour à son domicile.
Après information du médecin traitant et l’établissement de sa prescription médicale, la prise en charge des infirmiers libéraux, peut alors commencer.
Ce, dès le retour au domicile, en tenant de l’environnement et de l’état du patient.

A lire notre article sur la Nomenclature Générale des Actes Professionnels.

 

Le suivi orthopédique infirmier

Cette prise en charge implique également et logiquement des soins de kinésithérapie.
Elle peut également sous conditions, faire bénéficier au patient des services d’aide-ménagère et de portage de repas à domicile.
Si cela peut justifier une meilleure gestion de son quotidien.

Alors, les modalités de prise en charge par l’assurance maladie et celles des soins infirmiers à domicile, sont maintenues comme habituellement.

Dans les 2 jours suivant la sortie d’hospitalisation et le retour du patient chez lui, les soins infirmiers les plus pratiqués sont généralement

L’IDEL peut également établir sa propre prescription de soins d’IDEL (lien vers article), en fonction des traitements à effectuer.

 

Si le patient est dépendant

– Les IDEL devront alors réaliser un BILAN DE SOINS INFIRMERS (voir l’article sur l’avenant numéro 6 à la Convention Nationale des Infirmiers).
Toujours, bien sûr validé par le médecin traitant, afin de planifier toutes les actions nécessaires à la continuité de la vie du patient.
A la protection, au maintien, à la compensation ou à la restauration si possible de son potentiel d’autonomie.
Et au bon déroulement de la  surveillance clinique de l’individu.

– Cette prise en charge peut durer au minimum de 10 à 15 jours, et au maximum de 4 à 6 semaines.
Notamment en cas de traitement d’anticoagulant en complément de séances de soins infirmiers.
Et en fonction du type d’intervention, de l’évolution de l’état de santé du patient et du rythme et de la durée des soins et traitements prescrits.

– En cas de détection de signe d’alerte (hématome, infection, douleur, phlébite), il faut en informer le médecin du patient.
Celui ci jugera de l’opportunité d’une nouvelle prescription ou d’une ré hospitalisation éventuelle, en fonction de son diagnostic.

Une fois le problème résolu et le chemin de la guérison retrouvée, les soins infirmiers peuvent reprendre le traitement habituel.
Jusqu’à la fin de la cicatrisation, et toujours sous réserve d’un état clinique globalement satisfaisant.

 

Source : ameli.fr

 

Olivier Luck